Pour vos prochaines vacances, vous cherchez une idée de destination et le moyen de transport le plus écologique pour vous y rendre. Découvrez nos conseils ainsi que des recommandations pour limiter les pollutions à la plage, en montagne, à la campagne, partout où la nature est la plus belle.
Certains sites touristiques sont très fréquentés car reconnus par les touristes pour leur beauté et leurs activités. Mais ce sont aussi des sites naturels fragiles et peu adaptés à l’accueil du tourisme de masse.
95 %
des touristes mondiaux visiteraient – de 5% des terres émergées.
Source : Organisation mondiale du tourisme
80 %
de l’activité touristique de la France se concentre sur 20 % du territoire.
Parmi les conséquences du surtourisme, on peut citer :
la mise en danger du patrimoine culturel,
des nuisances pour les populations locales,
une hausse du prix de l’immobilier,
une surconsommation de ressources dont certaines comme l’eau sont rares,
des difficultés dans la gestion des déchets,
une pollution de l’eau et des sols,
une perturbation de l’écosystème marin (due aux substances chimiques, comme celles contenues dans les huiles solaires, ou au rejet des eaux usées directement dans la nature),
une réduction des espaces naturels pour construire des hébergements touristiques toujours plus nombreux,
une perturbation des espèces et, plus largement, une atteinte à la biodiversité.
Comment limiter les impacts du surtourisme ?
Partir en vacances hors saison
Pour profiter tout de même des sites très fréquentés par les touristes pendant la pleine saison et découvrir leurs merveilles historiques et naturelles, il est conseillé de partir hors-saison, si possible. C’est aussi souvent plus économique.
Se renseigner sur l’affluence et les autorisations nécessaires
La majeure partie des sites très visités informent le public des périodes de forte affluence.
Certains sites très fréquentés imposent de nouvelles règles pour les visiteurs. Par exemple :
Venise reçoit chaque année 30 millions de visiteurs pour 55 000 habitants à l’intérieur du centre historique. Une surfréquentation délicate à gérer. Depuis 2019, les bateaux de croisière sont interdits dans le centre car leurs remous fragilisaient les fondations de la cité.
Dubrovnik limite l’accès de la ville à 4 000 visiteurs par jour afin de préserver l’authenticité de la citadelle.
l’île de Bréhat (Bretagne) restreint le nombre de visiteurs à 4 700 par jour, en semaine, durant l’été.
La ville de Saint-Malo (Bretagne) a instauré des quotas locatifs de courte durée par quartier.
La ville de Marseille a mis en place, dès 2022, un quota de visiteurs journaliers pour certaines Calanques afin de lutter contre l’érosion accélérée des roches causée par des milliers de visiteurs quotidiens.
La métropole de Toulon limite le nombre de visiteurs journaliers à 6 000 sur l’île de Porquerolles.
Un guide pour organiser ses vacances de A à Z
Pour organiser vos vacances en réduisant le plus possible votre empreinte écologique, l’Agence de la Transition écologique (ADEME) met à votre disposition un guide : des conseils pour choisir votre destination, voyager, choisir votre hôtel, votre gîte ou votre camping ainsi que vos activités sur place.
Un guide à ne pas manquer pour bien préparer vos vacances.
Découvrez des destinations de rêve en France et en Europe
Pas besoin d’aller en avion jusqu’à l’autre bout de la planète pour vivre des vacances idéales. La France est un pays avec des sites touristiques variés et d’une grande beauté. De nombreuses destinations en Europe sont facilement accessibles en train.
Le voyage pèse lourd dans l’empreinte carbone des vacances, le saviez-vous ?
Des plateformes pour voyager de façon plus écologique
Vous souhaitez voyager de manière plus responsable et réduire l’empreinte carbone de vos vacances ? Des sites internet vous proposent une large sélection de destinations ainsi que des hébergements engagés dans une démarche durable :
Comprendre l’impact du tourisme sur l’environnement
Quelles sont les conséquences du tourisme sur l’environnement et sur le climat ? Comment agir pour limiter tous les impacts ? Comment passer des vacances plus responsables ?
Toutes les réponses dans notre rubrique sur la mobilité et les voyages.
Des vacances au camping pour une empreinte carbone plus légère
Le lieu où vous allez dormir va avoir de l’importance sur l’empreinte carbone de vos vacances. Par exemple, il est plus écologique de passer une nuit dans un logement éphémère (comme le camping, par exemple) que dans un hôtel ou une résidence secondaire, dont la construction, comme le fonctionnement, consomment énormément d’énergie.
Comment passer des vacances plus écologiques ?
Des explications sur l’impact écologiques des vacances, des conseils pour choisir sa destination, son hébergement ainsi que des activités écofriendly… tout est dans le guide de l’Agence de la Transition écologique « Comment passer des vacances plus écologiques ? ».
Gîte, chambre d’hôte, hôtel, camping : ont-ils tous des labels environnementaux ?
De plus en plus de campings, hôtels, gîtes, chambres d’hôtes s’engagent dans des démarches d’amélioration de leur offre pour réduire leurs impacts sur l’environnement.
Tous les hébergements touristiques ne peuvent pas afficher un label environnemental si facilement. Ils doivent d’abord mettre en place des actions de protection de l’environnement. Pour obtenir un label environnemental, ils doivent répondre à des critères précis et sont contrôlés.
Comment agissent-ils concrètement ?
ils installent des réducteurs de débits sur les robinets et dans la douche pour économiser l’eau ;
ils proposent aux clients de garder leur serviette plusieurs jours pour limiter la quantité de linge à laver ;
ils évitent de proposer du savon et du shampoing en mini-dose, emballé sous plastique ;
ils proposent des formules de petit-déjeuner sans beurre, sucre et confiture en mini-dose, sans gâteaux sous emballage plastique ;
ils réduisent le plus possible les déchets, par exemple en n’utilisant pas de vaisselle en carton à usage unique ;
certains hébergements chauffent une partie de l’eau avec des énergies renouvelables.
Comment trouver un gîte, une chambre d’hôte, un hôtel ou un camping engagé pour la planète ?
Pour vous aider à repérer les hébergements touristiques qui s’engagent à respecter l’environnement, l’Agence de la Transition écologique à sélectionner des labels environnementaux à privilégier.
Lorsque vous consulterez des catalogues ou des listes d’hébergement en ligne, faites attention à la labellisation affichée. Maintenant que vous connaissez les labels à privilégier, vous allez les repérer rapidement !
Comment passer des vacances plus écologiques ?
Des explications sur l’impact écologiques des vacances, des conseils pour choisir sa destination, son hébergement ainsi que des activités écofriendly… tout est dans le guide de l’Agence de la Transition écologique « Comment passer des vacances plus écologiques ? ».
Avec plus de 9 millions de cyclotouristes accueillis chaque année, la France est la deuxième destination mondiale du tourisme à vélo, juste après l’Allemagne.
Ces voies sont facilement accessibles depuis une gare. Vous pouvez prévoir un petit trajet en vélo et un grand trajet en train. Pas besoin de réaliser tout le voyage en vélo.
Vous pouvez aussi prévoir une partie de vos vacances à vélo et une autre partie plus sédentaire. Tout est possible !
Comment organiser son itinéraire vélo pour les vacances ?
Des organismes se sont spécialisés dans l’organisation de voyages à vélo en groupe. Grâce à des applications ou des sites Internet vous pouvez accéder à des cartes détaillées, des itinéraires personnalisés et des recommandations d’activités sur la route.
Des vacances à vélo pour moins de 70 € par jour, c’est possible !
Un cycliste dépense en moyenne 68 € par jour pendant son voyage, dont 70 % sont consacrés à l’hébergement et à la restauration. Mais il est tout à fait possible de s’en sortir pour 30 à 50 € par jour, en dormant sous une tente dans un camping et en préparant ses repas.
Voyager en bus, c’est plus écologique qu’en voiture ?
Pour le même nombre de kilomètre, un voyage en bus émet moins de gaz à effet de serre qu’un voyage en voiture.
Pourquoi ? Car si on divise la consommation de carburant du bus par le nombre de passagers présents dans le bus, la consommation de carburant est assez faible. En général, un bus peut transporter entre 50 et 70 personnes.
Les voyages en bus sont aussi souvent moins chers que les trajets en voiture, en train ou en avion. C’est une bonne option quand on a un petit budget et qu’on aime voir défiler le paysage.
Mesurez l’empreinte carbone de votre voyage en bus
Vous hésitez entre deux moyens de transport pour partir en vacances ?
Nous vous proposons une solution pour vous aider à prendre votre décision : mesurez l’impact carbone de plusieurs moyens de transport en 1 minute grâce à notre simulateur Impact Transport.
Indiquez le nombre de kilomètres entre votre domicile et votre lieu de vacances.
Observez la différence d’émissions de gaz à effet de serre entre un trajet en bus et un trajet en voiture ou en train (par exemple).
Vous verrez que vos choix de déplacement font la différence pour lutter contre le changement climatique !
Où partir en vacances en bus ?
Le réseau de bus est bien développé en France avec des départs réguliers toutes l’année.
De nombreuses lignes de bus relient toutes les villes d’Europe.
Découvrez nos idées pour partir en vacances en été et en hiver !
Le covoiturage, une solution économique et écologique pour partir en vacances
Pour partir en week-end ou en vacances, le covoiturage s’est beaucoup développé ces dernières années. Surtout pour des raisons économiques. Mais c’est aussi bonne option pour limiter les émissions de gaz à effet de serre et les pollutions générées par le trafic routier. En voyageant à plusieurs dans une voiture, on divise l’impact carbone du trajet et on réduit le nombre de voitures sur les routes.
En bonus, cela permet parfois de faire de belles rencontres !
Le covoiturage est de plus en plus utilisé
13
millions de Français font du covoiturage pour de longues distances.
7
millions de Français utilisent une plateforme pour organiser leurs petits trajets en covoiturage.
la division par le nombre de passagers des émissions de CO2 générées par la consommation de carburant de la voiture,
Moins de voitures sur les routes donc moins d’embouteillages
Des voies de circulation réservées dans certaines villes (comme sur le périphérique parisien)
plus de convivialité !
Le décollage consomme beaucoup de carburant
Une voyage en avion a un impact carbone bien plus important qu’un voyage en train, en bus ou en voiture.
Certaines compagnies proposent des vols à prix réduits mais nécessitant de faire des escales. Cela va encore augmenter l’impact carbone de votre voyage.
Pourquoi les vols avec escale sont plus lourds en carbone ? Le décollage de l’avion est très consommateur de carburant, ce qui libère une très grande quantité de gaz à effet de serre.
Découvrez l’impact carbone de votre voyage en consultant notre comparateur.
Le slow travel, c’est quoi ?
Le slow travel, c’est une autre façon de voir le voyage qui va vous conduire vers votre lieu de vacances.
Le plus souvent, les vacanciers ont envie de rejoindre leur lieu de vacances le plus vite possible et ils prennent donc le mode de transport le plus rapide et le moins cher.
Mais si on voyait les choses autrement ? Si le voyage faisait déjà partie des vacances ? On pourrait alors prendre le temps de voyager et de profiter de la découverte de nouveaux paysages, de rencontres, d’étapes… Par exemple, plus besoin de prendre l’avion pour arriver le plus vite possible sur le lieu de vacances. Désormais le voyage en train est plus tentant car il permet par exemple de faire des étapes dans une ville inconnue !
L’écoconduite permet d’économiser beaucoup de carburant
Si vous parcourez une grande distance, vous allez tout de suite pouvoir constater une baisse de consommation de votre voiture grâce aux règles de l’écoconduite.
diminuez votre vitesse de 10 km/h sur l’autoroute. Vous économisez ainsi entre 3,5 et 4,5 litres de carburant selon la motorisation et le type de véhicule. Et cela ne rallonge que de quelques minutes votre trajet. Sur un trajet Lyon – Paris, c’est 18 minutes de plus ;
ne poussez pas le régime moteur et économisez jusqu’à 20 % de carburant ;
conduisez sans à-coups et économisez jusqu’à 20 % de carburant par rapport à une conduite agressive en ville ;
arrêtez votre moteur à chaque arrêt prolongé. Arrêter puis redémarrer un véhicule consomme en effet moins de carburant que laisser tourner le moteur au ralenti plus de 20 secondes ;
roulez à vitesse modérée pendant les cinq premiers kilomètres. Quand le moteur est froid, la surconsommation en ville peut atteindre 45 % sur le premier kilomètre, 25 % sur le second. La pollution augmente aussi sensiblement car les pots catalytiques ne fonctionnent pas de manière optimale à froid ;
enlevez le coffre de toit, la galerie, le porte-vélos et porte-skis dès qu’ils ne sont plus utiles. Ils peuvent entraîner une surconsommation de 10 à 15 % ;
vérifiez souvent la pression des pneus. Un sous gonflage de 0,3 bar entraîne 1,2 % de consommation en plus, de 0,5 bar 2,4 % de consommation en plus ;
équipez-vous de pneus basse consommation et économisez jusqu’à 5 % de carburant ;
n’abusez pas de la climatisation : elle augmente la consommation de carburant de votre véhicule de 1 à 7 % suivant les climats, les véhicules et les usages. Moins de climatisation, c’est également 15 % de CO2 rejetés en moins sur 100 km.
Estimez l’impact carbone de vos déplacements en 1 minute !
Comparez en un coup d’œil l’impact des différents moyens de transport en fonction du nombre de kilomètres parcourus. Le simulateur est un outil idéal pour vous aider à choisir si vous hésitez entre deux moyens de transport.
Les vacances ne se résument pas qu’à une destination. Le voyage peut faire partie de l’aventure. Le train permet de prendre le temps de voir défiler et se modifier les paysages, faire des étapes dans des villes inconnues…
Nous aurons réussi quand une photo de paysage aura davantage de succès sur Instagram en étant prise depuis l’intérieur d’un train plutôt que derrière le hublot d’un avion.
Par personne et par kilomètre, le train émet moins de gaz à effet de serre que l’avion.
C’est aussi un moyen de transport pratique qui vous dépose directement en centre-ville. Pas besoin d’utiliser d’autres modes de transport comme lorsqu’on prend l’avion et qu’il faut recourir à un taxi, un bus, une navette, un tram pour aller de l’aéroport jusqu’en centre-ville, ce qui ajoute alourdit encore l’impact carbone du voyage.
Pour comparer l’impact CO2 des différents modes de transport, utilisez notre simulateur.
Comprendre l’impact du tourisme sur l’environnement
Quelles sont les conséquences du tourisme sur l’environnement et sur le climat ? Comment agir pour limiter tous les impacts ? Comment passer des vacances plus responsables ?
Toutes les réponses dans notre rubrique sur la mobilité et les voyages.
Profitez du temps retrouvé pendant les vacances pour faire de petits trajets à pied ou à vélo. Pour faire 1 km, il faut environ 15 minutes en marchant et environ 5 minutes en vélo. Marchez, pédalez pour aller faire quelques courses, aller à la plage…
Faire plus d’activité physique n’a que des avantages :
pour votre santé : l’Organisation Mondiale de la Santé préconise au moins 30 minutes d’activité physique par jour.
pour le climat : en laissant au garage votre voiture ou votre scooter, vous limitez les émissions de gaz à effet de serre et vous contribuez à lutter contre le changement climatique.
Connaissez-vous l’empreinte carbone de vos trajets ?
Mis bout à bout, tous nos déplacements finissent par peser lourd en matière d’émissions de gaz à effet de serre tout au long de l’année. Ce sont les trajets répétés souvent qui pèsent les plus lourd, c’est à dire ceux que nous faisons quotidiennement pour aller travailler, se rendre en cours, faire les courses, etc.
1/3
des gaz à effet de serre de la France dus aux transports.
3/4
des trajets domicile-travail s’effectuent en voiture, le plus souvent seul.
La voiture encore très utilisée pour les petits trajets
La voiture est parfois le seul moyen de transport possible pour se déplacer. Par exemple pour partir en vacances entre amis ou en famille ou quand on n’a pas accès facilement aux transports en commun.
Mais dans d’autres situations, notamment pour les petits trajets, d’autres solutions peuvent être accessibles à un grand nombre de personnes : la marche et le vélo. Ce sont des moyens de transports rapides et bons pour la santé ! Par exemple :
Marcher 2 km, cela prend généralement 30 minutes et c’est exactement la recommandation du temps d’activité physique préconisée par l’OMS (Organisation mondiale de la Santé).
Effectuer un trajet de 2km en vélo, cela prend environ 9 minutes.
Pourtant, même pour les petits trajets, les Français se déplacent majoritairement en voiture.
60 %
des déplacements domicile-travail de moins de 5 km sont effectués en voiture.
53 %
des déplacements domicile-travail de moins de 2 km sont effectués en voiture.
Estimez l’impact carbone de vos déplacements en 1 minute !
Comparez en un coup d’œil l’impact des différents moyens de transport en fonction du nombre de kilomètres parcourus. Le simulateur est un outil idéal pour vous aider à choisir si vous hésitez entre deux moyens de transport.
Plus une voiture est chargée, plus elle consomme de carburant et émet de gaz à effet de serre. C’est pareil quand on prend l’avion. C’est d’ailleurs pour éviter de trop charger l’avion que le poids de valises est limité quand vous réservez votre billet.
Que faut-il mettre dans sa valise pour partir en vacances ?
Ne prenez pas trop de vêtements et de paires de chaussures. Les chaussures peuvent prendre beaucoup de place ! Pour une valise légère et des vacances sans stress, nous vous conseillons d’emporter :
Un cendrier de poche, si vous êtes fumeur ;
une gourde pour éviter les bouteilles en plastique ;
2 ou 3 boîtes hermétiques pour conserver les restes ou à utiliser en pique-nique ;
quelques sacs réutilisables pour éviter de prendre des sacs jetables sur place ;
un shampoing et un gel douche avec un label environnemental ;
un chapeau, des lunettes et un vêtement anti-UV pour vous protéger du soleil.
Pour gagner de la place et diminuer le poids de la valise, ne laissez pas les cartons d’emballage autour des produits non entamés comme les crèmes solaires et le dentifrice.
Pour limiter les déchets qui ne sont pas toujours bien traités dans les pays où vous passez vos vacances, n’emportez pas de lingettes et de produits en plastique jetables (rasoir par exemple).
Ne partez pas sans votre tote bag !
Si il y a bien un moment où on improvise, c’est pendant les vacances. Si vous faites des courses imprévues, pour éviter de devoir demander aux commerçants des sacs plastiques jetables, ne partez pas vous promener sans votre tote bag ou votre sac réutilisable.
Utiliser des sacs réutilisables pour réduire la pollution plastique
Avoir toujours sur soi un sac réutilisable est un bon moyen de contribuer à réduire la pollution plastique partout où vous allez en vacances !
La pollution plastique est partout autour de nous, dans la rue, la nature, les rivières, les fleuves et tous les océans. On retrouve même des plastique dans l’océan arctique ! Elle entraîne de graves conséquences pour tous les êtres vivants et les écosystèmes. Nous pouvons tous contribuer à la réduire.
Le paradoxe du plastique
Inventé à la fin du 19ᵉ siècle, le plastique a progressivement envahi nos vies. Pourtant la fabrication et la fin de vie du plastique contribue à l’épuisement des ressource et des émissions de CO₂ ainsi que des pollutions. La pollution plastique est tellement étendue qu’on la retrouve dans les océans, les sols et même dans l’air que nous respirons.
Pourquoi et comment sortir de notre dépendance aux plastiques ? Faites le tour de la question et des solutions en consultant le guide de l’Agence de la Transition écologique (ADEME) « Tout comprendre : le paradoxe du plastique ».
Comment trouver des annonces pour des chantiers ou des travaux écologiques et solidaires ?
Vous voulez vous investir dans des projets de protection de la nature, d’aide et de soins aux animaux, de solidarité ? Vous avez quelques jours ou quelques semaines de disponibles dans votre agenda pour intervenir dans des projets écologiques et solidaires ?
Agir en France ou à l’étranger pour préserver la planète
De nombreuses missions sont disponibles en France mais vous pouvez également vous investir dans des projets écologiques et solidaires à l’international.
Vous pouvez effectuer des missions de bénévolat mais aussi des missions rémunérées.
De plus, votre investissement dans des projets écologiques et solidaires sera un vrai plus sur votre CV car vous gagnerez en compétences et en connaissances grâce à la réalisation d’actions concrètes sur le terrain.
On entend beaucoup parler de pollution plastique, de pollution de l’eau, de pollution de l’air mais assez peu de pollution sonore.
Pourtant la pollution sonore a également beaucoup d’impacts environnementaux. Elle perturbe les animaux. Les animaux sauvage ont tendance à fuir les lieux bruyants et sont alors obligés de chercher d’autres espaces pour se nourrir et trouver un habitat.
Des recommandations pour faire moins de bruit dans la nature
Évitez les sports mécaniques car le bruit des moteurs de quad, de bateau, de jet-ski… se diffuse très loin, même sous l’eau.
N’écoutez pas de musique trop fort en pleine nature.
Ne criez pas, surtout si vous êtes dans une réserve naturelle où la préservation des animaux sauvages est essentielle.
Une douche rapide, c’est combien de minutes maximum ?
Une douche rapide, c’est moins de 5 minutes ! Alors pour être sûr de ne pas rester trop longtemps sous l’eau chaude, lancez votre chanson préférée avant d’entrer sous le jet et donnez vous comme objectif d’avoir fini avec les dernières notes.
Quelle quantité d’eau consommons-nous sous la douche ?
35 L
c’est l’eau consommée si on reste moins de 5 minutes sous la douche
100 L
c’est l’eau consommée si on reste un quart d’heure sous la douche
Une douche rapide, c’est partout et tout le temps !
Pour préserver la ressource en eau, gardez vos bons réflexes toute l’année, à la maison, dans les vestiaires de votre stade ou salle de sport comme en vacances.
Dans certaines régions touristiques, la consommation d’eau pose de sérieux problèmes car les besoins sont très importants alors que l’eau est plus rare en été.
Face à des étés qui s’annoncent plus chauds et à la multiplication des sécheresses dues au changement climatique, cette question va devenir de plus en plus complexe.
Connaissez-vous le site VigiEau pour vous renseigner sur les restrictions d’eau ?
Ces dernières années, plusieurs régions ont été concernées par des restrictions d’eau. Quelques communes ont même été privées totalement d’eau potable au robinet et ont été approvisionnées par camions citernes.
Pour vous renseigner sur les restrictions d’eau et découvrir des recommandations pour votre commune, consultez le site VigiEau.
Pour aller plus loin
L’eau pourrait-elle venir à manquer en France?
Sous l’effet du changement climatique et sous la pression des activités humaines (agriculture, production d’énergie, besoins domestiques…), certaines régions peuvent manquer d’eau.
Des explications et des solutions dans notre infographie animée.
La fabrication de tous les objets que nous possédons consomment des ressources naturelles et de l’énergie, génèrent des pollutions de l’air, de l’eau et des sols. Il est donc important de ne pas surconsommer des objets qui ne seront pas réellement utilisés à la maison de retour des vacances.
Des ressources naturelles surexploitées
Pour satisfaire tous nos besoins, nous exploitons beaucoup de ressources naturelles dont certaines sont en tension comme les métaux stratégiques pour fabriquer tous les appareils numériques.
5 questions à se poser avant d’acheter un souvenir de vacances
Avez-vous vraiment besoin de se petit objet qui vous paraît si tentant dans le magasin mais que vous n’utiliserez pas vraiment une fois de retour à la maison et qui viendra encombrer vos placards ou vos étagères ?
Pour vous aider à prendre votre décision, répondez à 5 questions :
Ai-je vraiment besoin d’acheter ça ?
Puis-je attendre ?
N’ai-je pas déjà un objet quasiment identique ?
Où a-t-il été fabriqué ?
Vais-je vraiment l’utiliser souvent ?
En prenant ce petit temps de réflexion, vous changerez peut-être d’avis…
Se protéger du soleil, c’est impératif !
Se protéger du soleil, c’est essentiel pour la santé. Les coups de soleil peuvent être dangereux (risque de brûlures) et avoir des conséquences graves à plus ou moins long terme (risque de cancer de la peau).
Il est recommandé de ne pas s’exposer aux heures où le rayonnement UV est le plus fort et d’adopter quelques bons réflexes :
Se mettre à l’ombre,
porter un chapeau,
porter des lunettes de soleil
porter des vêtements anti-UV.
Ces bons réflexes vous permettent de vous protéger tout en réduisant l’usage de la crème solaire qui peut avoir des effets nocifs pour la faune et la flore marines.
Comment bien choisir sa crème solaire ?
Saviez-vous que toutes les protections solaires n’ont pas le même impact sur l’environnement ?
Certaines protections solaires ont des impacts nocifs sur la biodiversité marine. Elles créent comme un filtre sur la surface de l’eau, libèrent des microplastiques et déséquilibrent la vie aquatique.
Voici quelques conseils pour bien vous protéger du soleil sans trop nuire à la biodiversité :
Choisir une crème solaire à base de filtres UV moins nocifs (de préférence sans ingrédients microplastiques).
Éviter les produits solaires en brume ou en spray qui se dispersent dans l’air sans atteindre totalement la peau.
Attendre 30 minutes, après avoir mis de la crème, pour s’exposer au soleil ou aller dans l’eau afin de laisser les filtres UV chimiques présents dans la majeure partie des crèmes solaires être absorbés par la peau.
Découvrez des idées de destinations pour vos vacances d’été, à travers toute l’Europe, accessibles sans prendre l’avion. Nous vous proposons également des idées de vacances en vélo.
Que faire si vous constatez un dépôt de déchets dans la nature ?
Si vous découvrez un dépôt sauvage de déchets comme des bidons abandonnées, des gravats de chantier, des pneus, des appareils électriques et électroniques, des restes de peinture… il est conseillé de prendre des photographies sans manipuler les déchets. En effet, certains déchets peuvent être dangereux pour votre santé. Ne ramassez surtout pas des produits toxiques, des déchets amiantés ou pollués.
Signalez le type de déchets abandonnés et leur emplacement :
à la gendarmerie
ou au commissariat de police.
Des applications ont été mises en place pour signaler des déchets qui seront ensuite collectés pour être traités. Par exemple, l’application Fish and Click permet de signaler des engins de pêche perdus ou abandonnés.
Signaler les déchets pour limiter les pollutions
Les déchets abandonnés dans la nature vont se dégrader au fil du temps et certains déchets vont libérer des substances toxiques dans l’air, les sols et les eaux. Des microplastiques, des hydrocarbures et parfois des métaux lourds peuvent s’infiltrer dans les nappes phréatiques, contaminer les cours d’eau et perturber les écosystèmes aquatiques et terrestres.
Des animaux sauvages peuvent ingérer des plastiques, des métaux ou des produits toxiques. Les poissons, par exemple, peuvent être piégés par des plastiques flottant en mer et s’asphyxier. Ils peuvent aussi ingérer des microplastiques et des substances chimiques qui se retrouvent ensuite dans toute la chaîne alimentaire.
Réduire les pollutions de l’air, du sol et de l’eau
Différentes pollutions menacent l’environnement et notre santé. Elles sont visibles par chacun de nous dans notre vie quotidienne : mégots jetés au sol, pollution plastique des océans, pollution de l’air aux particules… Mieux comprendre leur origine peut permettre de trouver plus facilement des pistes pour réduire toutes ces pollutions.
Les villes dépensent beaucoup d’argent pour nettoyer les trottoirs. De l’eau chaude à haute pression est pulvérisée pour décoller les chewing-gums. C’est un gaspillage d’énergie et d’eau qui pourrait être facilement éviter car on trouve des poubelles partout dans la rue. Et s’il n’y a pas de poubelle à proximité, on met son chewing-gum dans un petit morceau de mouchoir en papier puis on le glisse dans sa poche pour le jeter à la poubelle en arrivant à la maison.
Les canettes et bouteilles en verre polluent la nature pendant très longtemps.
L’aluminium et le verre sont des matériaux très résistants qui mettent très longtemps à se dégrader. Le verre peut se briser en petits morceaux et devenir très dangereux pour les animaux sauvages.
Temps de dégradation d’une canette et d’une bouteille en verre
200 à 500 ans
c’est le temps de dégradation d’une canette en aluminium dans la nature.
à l’infini
Le verre ne se dégrade quasiment pas dans la nature. Il se fragmente en petits morceaux
Pas question donc de laisser une canette ou une bouteille en verre dans la nature. D’autant plus que l’aluminium et le verre sont des matières recyclables à l’infini !
Pollution plastique : n’en rajoutez pas !
Avec le vent, parfois fort en bord de mer, les déchets du pique-nique ou du goûter peuvent s’envoler facilement. Ils sont parfois impossible à rattraper et finissent en pleine nature, dans les lacs, les rivière ainsi qu’en mer.
Les déchets en plastique deviennent alors des dangers pour les animaux qui les confondent avec de la nourriture et peuvent les avaler.
Inutile d’en rajouter car la pollution plastique est déjà un véritable fléau pour les sols et les océans
La pollution plastique s’étend partout.
La pollution plastique est partout autour de nous, dans la rue, la nature, les rivières, les fleuves et tous les océans. Même dans l’océan Arctique ! Elle entraîne de graves conséquences pour tous les êtres vivants et les écosystèmes. Nous pouvons tous contribuer à la réduire.
D’où vient la pollution plastique ? Comment la réduire ? Est-il possible de nettoyer les sols et les océans pour éliminer la pollution plastique ?
Un mégot pollue le sol et l’eau pendant des années
Lorsque vous êtes en randonnées en montagne ou sur une piste de ski, ne jetez jamais votre mégot dans la neige. La neige va recouvrir votre mégot mais ne va pas le détruire !
Tous les ans, la fonte des neiges laisse apparaître des déchets qui auraient pu être jetés à la poubelle : mégots, bouteilles et sacs plastiques…
Vidéo : Tout ce qui se cache sous la neige
Pour en savoir plus sur les déchets retrouvés à la fonte des neiges, regardez cette vidéo :
Video Weight: MB
Nous sommes convaincus que le contenu de cette vidéo peut vous intéresser, mais nous tenions à vous alerter sur le fait que regarder une vidéo en ligne est une action particulièrement énergivore. Nous vous proposons, au choix, d’activer le lecteur (fonctionnalité énergivore) ou de lire la transcription textuelle à suivre (pas d’énergie supplémentaire requise).
Où jeter son mégot ?
Quand vous êtes dans un lieu équipé de poubelles, jetez votre mégot à la poubelle.
Si vous êtes en randonnée en pleine nature ou sur une piste de ski, placez votre mégot dans votre cendrier de poche que vous n’oubliez JAMAIS de prendre avec vous.
En aucun cas, ne jetez votre mégot au sol.
Un mégot pollue le sol et l’eau pendant des années
Lorsque vous êtes à la plage, n’enfouissez jamais votre mégot dans le sable. Le sable va recouvrir votre mégot mais ne va pas le détruire !
Certaines plages sont nettoyées régulièrement pour récupérer les déchets qui auraient dû être jetés à la poubelle par les touristes. Cependant, les mégots sont très petits et peuvent passer à travers les grilles qui tamisent le sable pour collecter les déchets.
Où jeter son mégot ?
Quand vous êtes dans un lieu équipé de poubelles, jetez votre mégot à la poubelle.
Si vous êtes sur une plage sans accès à une poubelle, placez votre mégot dans votre cendrier de poche que vous n’oubliez JAMAIS de prendre avec vous.
En aucun cas, n’enfouissez votre mégot dans le sable.
Transcription du visuel « Temps de dégradation des déchets » :
Déchets végétaux : de quelques jours à quelques mois
Pelures de fruits : de 3 à 6 mois
Mouchoir et serviette en papier : 3 mois
Papier journal : de 3 à 12 mois
Mégot de cigarette : de 2 à 12 ans
Chewing-gum : 5 ans dans la nature, 25 ans en mer
Boîte de conserve : de 10 à 100 ans
Bouteille en plastique : de 100 à 1000 ans
Canette en aluminium : de 200 à 500 ans
Sac en plastique : 400 ans
Polystyrène : 1000 ans
Verre : quasi éternel
Un climatiseur consomme beaucoup d’électricité
En France, l’électricité est produite quasi exclusivement grâce aux centrales nucléaires et aux énergies renouvelables. Sa fabrication n’émet donc pas de gaz à effet de serre. Mais ce n’est pas le cas dans tous les pays du monde. Dans certains pays, l’électricité est produite grâce à des énergies fossiles (gaz ou charbon) qui émettent alors des gaz à effet de serre, responsables du changement climatique.
Vous voulez en savoir plus sur les différents moyens de fabriquer de l’électricité ? Consultez notre article « Comment ça marche l’électricité ?« .
Si le pays qui vous accueille pour les vacances produit son électricité avec des énergies fossiles, plus vous faites fonctionner votre climatisation, plus vous participez à l’émission de gaz à effet de serre.
Nos recommandations pour rester au frais sans systématiser l’usage de la clim’
En adoptant quelques gestes efficaces, vous allez pouvoir vous passer de climatisation ou l’utiliser moins fréquemment :
Fermez les volets avant que les rayons du soleil ne tapent sur les vitres du logement ;
ouvrez les fenêtres la nuit pour rafraîchir, climatisation éteinte ;
ne déclenchez la climatisation qu’au-dessus de 27 °C si les autres solutions pour rafraîchir ne suffisent plus.
A partir de quelle température, notre organisme ressent de l’inconfort ?
Quand il fait trop chaud ou trop froid, notre organisme n’aime pas ça : on ressent de l’inconfort. Découvrez l’indice de climat thermique universel qui mesure le stress thermique ou stress froid ressenti à différentes températures.
Les piles et les médicaments sont des déchets dangereux
Si vous passez vos vacances en France, vous n’aurez aucune difficulté à vous débarrasser des piles usagées et des médicaments dont vous n’avez plus besoin. Il existe des points de collecte des piles dans de nombreux magasins autour de votre lieu de vacances. Les médicaments peuvent être rapportés dans la pharmacie la plus proche.
Découvrez les points de collecte des déchets autour de votre lieu de vacances en consultant l’outil quefairedemesdechets.ademe.fr.
Si vous passez vos vacances à l’étranger, dans un pays qui ne propose pas de système de collecte des déchets dangereux, mettez vos piles usagées et vos médicaments inutilisés dans votre valise. Vous pourrez les déposer dans des lieux de collecte appropriés une fois de retour chez vous.
Ne jetez jamais de déchets dangereux à la poubelle.