À retenir

  • La France s’est déjà réchauffée de +2,1 °C par rapport au début du XXᵉ siècle (1900-1930), avec une accélération marquée au cours des dernières années (2022, 2023, 2025).
  • Les vagues de chaleur sont plus fréquentes et plus longues, et les jours de gel diminuent.
  • Les sécheresses s’intensifient : en 2022, le pays a connu une sécheresse d’une grande ampleur qui a concerné quasiment toutes les régions.
  • Près d’un Français sur quatre vit en zone potentiellement inondable et les pluies extrêmes augmentent.
  • Le niveau de la mer a déjà augmenté d’environ 20 cm depuis 1900 et continue de progresser.
  • Toutes les régions françaises sont concernées, avec des impacts spécifiques selon les territoires.

Une évolution du climat global

Le réchauffement climatique provoque une hausse des températures en France et dans le monde

À ce jour, l’année 2024 est la plus chaude jamais observée à l’échelle planétaire. C’est aussi la première à avoir dépassé le seuil symbolique de +1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle.

À l’échelle mondiale, 2023 et 2025 figurent également parmi les années les plus chaudes jamais enregistrées, avec environ +1,48 °C pour 2023 et environ +1,44 °C pour 2025 par rapport à l’ère préindustrielle. Ces chiffres confirment que les trois dernières années font toutes partie des plus chaudes jamais mesurées, et illustrent la réalité du réchauffement climatique.

+2,2 °C

c’est le réchauffement moyen observé en France depuis l’ère préindustrielle (1850-1900).
Source : Haut Conseil pour le climat (PDF – 19,8 Mo)

30 °C

en moyenne en France le 24 et 25 juin 2026. Ce sont les journées les plus chaudes jamais enregistrées.
(Source : Météo France)

Le phénomène de canicule est aussi devenu familier : le nombre de journées chaudes (supérieures à 25 °C) augmente de 4 à 6 jours par décennie, avec quelques variations selon les régions.

Les périodes de gel durent moins longtemps dans toutes les régions : une perte de 2 à 4 jours par décennie est observée. Toutefois, cette baisse est encore plus marquée dans le nord-est et le centre de la France.

Le réchauffement climatique engendre des sécheresses plus longues et plus fréquentes

Les précipitations diminuent en été, mais également en hiver, sur la majorité de la métropole. L’hiver 2023 figure parmi les 10 hivers les moins arrosés depuis 1959.

L’année 2022 est, à ce jour, celle qui a enregistré la sécheresse la plus sévère en France depuis le début des mesures, tant par son intensité que par son extension géographique. Elle a été suivie par des épisodes de sécheresse récurrents en 2023 et en 2024 (PDF – 19,8 Mo), confirmant une tendance structurelle.

1 261

cours d’eau asséchés au 1ᵉʳ août 2022

Source : Retour d’expérience sur la gestion de l’eau lors de la sécheresse 2022 – IGEDD

Les sécheresses augmentent le risque de feux de forêt. Ceux-ci peuvent ravager des centaines d’hectares, et avoir des conséquences dramatiques pour les populations, les écosystèmes (la faune et la flore) et les activités économiques (tourisme, exploitation forestière, etc.). Ils libèrent également de grandes quantités de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

Le saviez-vous ?

Très peu de feux de forêt sont d’origine naturelle (foudre, etc.). Les êtres humains en sont les principaux responsables (90 %). Ces incendies peuvent être involontaires, à la suite d’une négligence, comme un jet de mégot de cigarette par terre, et constituent alors un délit. Ils sont parfois aussi allumés volontairement, auquel cas ils sont considérés comme un crime.

Le réchauffement climatique augmente la fréquence des inondations

L’air devient plus chaud en raison du réchauffement planétaire, et stocke ainsi davantage d’humidité. Les précipitations peuvent libérer de très grandes quantités d’eau en un temps record, entraînant des inondations dramatiques.

Les inondations constituent le premier risque naturel en France du fait :

  • de l’importance des dommages qu’elles provoquent,
  • du nombre de communes concernées,
  • de l’étendue des zones inondables,
  • de la part importante de la population menacée.

1/4

des Français sont concernés par le risque d’inondation

9

millions d’habitants sont exposés aux risques d’inondation sur le pourtour méditerranéen

Source : Tout savoir sur les pluies intenses et les inondations en France – ministère de la Transition écologique

C’est un phénomène habituel sur le pourtour méditerranéen : les pluies peuvent tomber de façon intense pendant un ou plusieurs jours, mais cela est très variable d’une année sur l’autre. Cependant, des pluies plus extrêmes, avec un cumul quotidien supérieur à 200 mm, sont de plus en plus fréquentes dans cette zone.

Le réchauffement climatique cause une élévation du niveau des mers

Dans le même temps, le niveau de la mer continue d’augmenter. Depuis 1900, le niveau moyen des océans a connu une hausse de 20 cm en France. Entre 1993 et 2020, l’augmentation moyenne est estimée à environ 10 cm.

Sur les côtes de l’Hexagone, la hausse suit un rythme de 3 mm/an entre 1993 et 2019 en Méditerranée, de 1,4 à 2,5 mm/an dans l’Atlantique, et de 1,6 à 2,6 mm/an dans la Manche et en mer du Nord.

L’augmentation du niveau de la mer est de l’ordre de 3 mm/an dans les Antilles, en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française. Elle varie de 4 à 5 mm/an à Saint-Pierre-et-Miquelon, autour de 6 mm/an à La Réunion, et entre 3 et 5 mm/an à Mayotte.

Cette élévation du niveau des mers et des océans met le littoral, qui est pourtant très peuplé, en danger :

  • risque de submersion marine,
  • érosion côtière,
  • destruction d’installations stratégiques (production d’énergie, ports, etc.).

Le saviez-vous ?

D’après l’indicateur national de l’érosion côtière, environ un quart des côtes en France métropolitaine et dans les DROM (hors Guyane) est concerné par l’érosion du littoral. Depuis 50 ans, environ 30 km² de terre ont disparu en France à la suite du recul du trait de côte.

De plus, la hausse du niveau de la mer favorise l’entrée d’eau salée dans les eaux souterraines, qui deviennent alors impropres à la consommation.

Le changement climatique influe sur la biodiversité

Le réchauffement climatique a des conséquences sur la biodiversité. Il modifie les conditions de vie des espèces, qui n’ont pas toujours le temps de s’adapter à l’évolution rapide des nouvelles conditions climatiques. Il entraîne ainsi une perte de biodiversité (par exemple un dépérissement des forêts), ce qui diminue la capacité des écosystèmes à stocker le carbone et contribue donc au déséquilibre du cycle du carbone entraînant un réchauffement de la planète.

Parmi les principaux risques qui menacent la biodiversité, on peut lister :

  • la modification des températures ;
  • la destruction des habitats ;
  • le déséquilibre des écosystèmes ;
  • la multiplication des catastrophes extrêmes : incendies, tempêtes, inondations, etc. ;
  • la propagation de maladies et d’espèces invasives.

Article – Biodiversité : faut-il craindre une extinction de masse ?

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Les effets du changement climatique dans chaque région

Si tout le territoire français est concerné par le réchauffement climatique, il existe des particularités d’une région à l’autre.

Les impacts en Outre-Mer

Les DROM-COM sont les territoires français les plus exposés aux impacts du réchauffement climatique.

Le blanchissement des coraux : l’acidification des océans et la hausse de leurs températures favorisent le blanchissement des coraux. Ces écosystèmes abritent 25 % de la faune marine, et leur disparition a des répercussions sur la pêche dans ces régions où l’accès à la nourriture dépend largement des produits de la mer.

Des événements météorologiques extrêmes : le réchauffement climatique augmente les risques de cyclones et d’épisodes de fortes précipitations. Ces catastrophes engendrent d’importants dégâts matériels, la perte des productions agricoles et l’interruption du tourisme, au cœur de l’économie pour certaines de ces régions.

La submersion du territoire : la hausse du niveau de la mer et la multiplication des épisodes météorologiques extrêmes renforcent le risque de submersion. Certains habitats et infrastructures commencent déjà à être déplacés vers l’intérieur des terres.

Les impacts en Auvergne-Rhône-Alpes

La fonte des glaciers : les glaciers des Alpes risquent de disparaître entièrement. Avec l’augmentation des températures, la période de fonte se prolonge. Dans cette région, ils ont déjà perdu 70 % de leur volume depuis 1850.

Des fortes chaleurs : la région est l’une des plus touchées par la hausse du thermostat. Les températures de Lyon pourraient avoisiner celles de Madrid d’ici à 2050, et d’Alger avant la fin du siècle.

Des inondations : 2 millions de personnes, soit 39 % de la population régionale, vivent dans une zone menacée par les crues.

Les impacts en Bourgogne-Franche-Comté

Des sécheresses : la hausse des températures entraîne une augmentation de l’évapotranspiration, qui provoque l’assèchement des sols. La recharge des nappes phréatiques pourrait baisser de 5 à 25 % d’ici à 2050. En 2019, 82 % des plantations ont péri du fait de la sécheresse.

Des pertes agricoles : la surchauffe entraîne un dessèchement des cultures. Les sécheresses mettent en difficulté l’approvisionnement en eau des parcelles et des élevages, très consommateurs d’eau. Les chaleurs favorisent aussi la présence de maladies et de ravageurs agricoles.

Les impacts en Bretagne

Des sécheresses : les sécheresses estivales sont plus fréquentes, et les cours et les retenues d’eau, qui fournissent 70 % de l’eau potable en Bretagne (PDF – 4,6 Mo), se tarissent.

L’acidification des eaux : elle affecte l’économie et le tourisme en Bretagne, particulièrement dépendants de la pêche.

Les impacts en Centre-Val de Loire

Des sécheresses : d’ici à 2050, la région devrait connaître en moyenne 20 jours de vagues de chaleur de plus qu’aujourd’hui (7 à 10 jours), tandis que, d’ici à 2100, le nombre de jours dépassant 25 °C devrait doubler. La hausse des températures entraîne une diminution du débit des cours d’eau et de la recharge des nappes phréatiques.

Le retrait-gonflement des sols argileux : cette région est la plus menacée de France par ce phénomène. La baisse du volume d’eau dans les sols entraîne leur rétractation, ce qui peut provoquer des mouvements de terrain et endommager les fondations et les surfaces des maisons, ainsi que les routes. Un sol sec absorbe moins bien les pluies intenses, ce qui augmente le risque d’inondation.

Les impacts en Corse

Des fortes chaleurs : d’ici à 2100, la Corse connaîtra 35 à 63 journées chaudes (dont la température dépasse les 25 °C) supplémentaires par an (PDF – 5,6 Mo) par rapport à la fin du XXᵉ siècle.

Des sécheresses : l’alimentation des cours d’eau est en baisse, alors que l’enneigement diminue. Les réserves d’eau sont aussi restreintes par des pluies moins bien réparties, avec des épisodes de précipitations extrêmes.

Des incendies : ils sont favorisés par les fortes chaleurs et les sécheresses.

La hausse du niveau de la mer : elle est de plus de 3 mm par an (PDF – 5,6 Mo) dans cette région, accentuant les risques de submersion et d’érosion des sols des littoraux.

Les impacts dans le Grand Est

Des sécheresses : avec la hausse des températures, les sols sont de moins en moins humides. La sécheresse entraîne également un risque de retrait-gonflement des argiles, qui concerne 2,7 millions d’habitants.

Des pertes agricoles et économiques : les cultures végétales et les élevages sont affectés par les sécheresses et par un moindre accès à l’eau. Les industries et les infrastructures de transport (le train, le transport fluvial sur le Rhin, etc.) sont ralenties en cas de fortes chaleurs et de pénurie d’eau, ce qui affecte l’ensemble de l’activité économique de la région.

Des conséquences sur la forêt : la sécheresse rend plus vulnérables les forêts face aux ravageurs et aux incendies, entraînant aussi un recul de la biodiversité. L’affaiblissement des forêts de la région Grand Est a déjà été multiplié par 10 en 50 ans.

Les impacts dans les Hauts-de-France

Des inondations : l’augmentation de courts épisodes de pluies intenses et l’élévation du niveau de la mer favorisent les inondations dans la région. 2,2 millions d’habitants et 6 communes sur 10 sont concernés par ce risque.

Le retrait-gonflement des argiles : les épisodes de sécheresse et d’inondation dans la région changent la teneur en eau des sols, ce qui entraîne des mouvements de terrain, la dégradation des bâtiments et la fissuration des routes : 90 % de la surface de la région et 89 % des maisons individuelles sont exposées au risque de retrait-gonflement des argiles.

Les impacts en Île-de-France

Des fortes chaleurs : cette région urbaine pourrait connaître 23 à 30 jours de canicule par an d’ici à 2050 (contre 6 à 9 jours par an à la fin du XXᵉ siècle). La chaleur est encore plus difficile à vivre en ville : elle est absorbée par le béton, la pierre, le zinc, le revêtement des rues. Par ailleurs, le manque de végétation et de circulation de l’air limite le rafraîchissement pendant la nuit.

Le retrait-gonflement des argiles : la région est très exposée aux risques de retrait-gonflement des argiles.

Un risque d’inondation : du fait de l’artificialisation et de l’assèchement des sols, l’eau de pluie y pénètre difficilement.

Les impacts en Normandie

La hausse du niveau de la mer : elle est estimée à +20 cm aujourd’hui par rapport à 1850-1900, et pourrait atteindre jusqu’à 1 mètre supplémentaire à compter de 2100. En conséquence, les inondations se multiplient dans les zones littorales et dans les terres, lorsque l’eau remonte les cours d’eau. L’érosion des côtes entraîne également une disparition de certaines plages.

Des pertes agricoles : la première région agricole française est menacée par l’augmentation du risque d’inondations, des épisodes de pluies extrêmes, des épisodes de sécheresse et la baisse de disponibilité en eau douce, affectant les cultures et les élevages.

Les impacts en Nouvelle-Aquitaine

Des sécheresses : avec une baisse des précipitations en période estivale et la hausse des températures globales, l’aridité s’accentue dans la région, affectant à la fois les rendements agricoles et la disponibilité de l’eau douce.

Des incendies : les forêts sont plus fragiles en raison de la sécheresse.

Des mouvements de terrain : l’augmentation des températures favorise le risque de retrait-gonflement des argiles.

La hausse du niveau de la mer : la région est de plus en plus victime des phénomènes d’érosion et de recul du trait de côte. La côte sableuse perd en moyenne 1 à 3 mètres par an, avec des reculs pouvant atteindre jusqu’à 30 mètres lors de fortes tempêtes (PDF – 6,1 Mo).

Les impacts en Occitanie

Des sécheresses : à cause de la baisse des précipitations et de la hausse des températures, la région connaît de plus en plus de sécheresses.

Des épisodes extrêmes : les vagues de chaleur, pluies intenses et sécheresses pourraient se multiplier dans les années à venir, entraînant des inondations, des glissements de terrain, des pertes agricoles, des canicules… 2,5 millions d’habitants sont exposés aux inondations en Occitanie.

Les impacts dans les Pays de la Loire

Un manque d’eau : l’eau douce, essentielle à l’irrigation agricole, à l’élevage bovin, à la production industrielle et énergétique, se tarit dans la région.

Un risque de submersion : à cause de la montée du niveau de la mer, les dommages liés aux inondations par submersion devraient augmenter de 100 % à 150 % en Vendée et en Loire-Atlantique d’ici à 2050 (PDF – 8,7 Mo).

Les impacts en Provence-Alpes-Côte d’Azur

Des chaleurs extrêmes : la région est marquée par des températures moyennes en hausse, avec des journées chaudes et des vagues de chaleur de plus en plus fréquentes et intenses en été.

Des épisodes méditerranéens : déjà fréquents, ces violents orages où peut tomber l’équivalent de plusieurs mois de pluie en quelques jours vont se multiplier, entraînant des inondations.

Des incendies : la canicule, la sécheresse et le dépérissement des milieux forestiers favorisent le déclenchement et la propagation des incendies. Le risque est accru en particulier dans les Bouches-du-Rhône, le Var et le Vaucluse. La fréquence des mégafeux pourrait progresser de 42 à 90 % d’ici à 2100 en fonction de la hausse des émissions de gaz à effet de serre.

Pour en savoir plus sur les conséquences du dérèglement climatique en France par région, consultez le guide La France face au changement climatique : toutes les régions affectées.

L’adaptation au changement climatique a déjà commencé en France

Le changement climatique est une réalité et ses impacts sont désormais visibles partout en France. Nous allons devoir nous adapter à de nouvelles conditions climatiques. Les pouvoirs publics, les élus, les entreprises et de nombreux citoyens ont déjà commencé à prendre des mesures pour :

  • Se préparer aux périodes plus fréquentes de canicule. Cela passe par la rénovation des logements, la végétalisation des espaces urbains pour limiter les îlots de chaleur, l’adaptation des horaires de travail…
  • Anticiper la montée des eaux. Pour se protéger, certains villages de bord de mer commencent à reculer à l’intérieur des terres (notre-environnement – Changement climatique : le village de Miquelon déménage).
  • Protéger les populations et les activités économiques en cas d’inondations.
  • Modifier les pratiques agricoles : choisir des cultures qui demandent moins d’irrigation, mettre les animaux en pâture dans des zones arborées (vergers par exemple) pour leur permettre de trouver de l’ombre.
  • Aider la forêt à s’adapter aux nouvelles conditions climatiques en plantant au nord des espèces qu’on trouvait généralement plus au sud, etc.

Les réflexions continuent et de nouvelles solutions vont émerger pour protéger au mieux les populations, les activités économiques et les écosystèmes.

FAQ

De combien la France s’est-elle réchauffée depuis l’ère industrielle ?

En France métropolitaine, durant la période 2015-2024, les températures moyennes ont augmenté de 2,1 °C par rapport à la période 1900-1930.

Cette hausse est supérieure à celle observée en moyenne mondiale (+1,2 °C par rapport à la période 1850-1900), la moyenne mondiale prenant notamment en compte les océans qui se réchauffent moins vite que les continents.

Source : SDES – Changement climatique en France – État des connaissances en 2025.

Combien de Français sont exposés aux risques d’inondation ?

Un Français sur quatre est exposé au risque d’inondation. Cela représentait un total de 18 millions d’habitants en 2021.

Source : « Les risques naturels en France – État des connaissances en 2025 », SDES, 12 février 2026.

Le niveau de la mer augmente-t-il en France ?

Le réchauffement climatique entraîne une augmentation du niveau des mers et des océans. Depuis 1900, le niveau moyen des océans a connu une hausse de 20 cm. Et sur la période allant de 1993 à 2020, l’augmentation moyenne est estimée à 10 cm.

Source : « Niveau des océans », chiffres clés de la mer et du littoral – édition 2024, ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires.

Les glaciers français disparaissent-ils ?

Le réchauffement de la planète entraîne la fonte des glaces. Les glaciers des Alpes ont perdu la moitié de leur volume depuis 1900. Dans les Pyrénées, le constat est encore plus alarmant : seuls 10 % des glaciers présents il y a un siècle sont encore visibles, et ils devraient avoir disparu d’ici à dix ans.

Source : « La fonte des glaciers », Météo France, 18 mars 2026.

Que peut-on faire face au dérèglement climatique ?

Face au dérèglement climatique, il existe deux mots d’ordre : atténuation et adaptation. L’adaptation, c’est la modification de nos modes de vie et de nos activités pour faire face aux effets du changement climatique : par exemple, enlever du béton en ville pour laisser plus de place à la végétation et éviter ainsi la surchauffe en été ou bien anticiper et gérer les risques de catastrophes naturelles.

L’atténuation du changement climatique passe par des actions pour limiter les émissions de gaz à effet de serre : prendre moins la voiture, par exemple, ou encore acheter des vêtements de seconde main. Il existe de nombreuses manières d’agir !