Pourquoi est-ce un problème pour l’environnement ?

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Le poids non négligeable du transport aérien
En tenant compte de la distance et du nombre de voyageurs, les vols intérieurs en avion génèrent près de 60 fois plus d’émissions de gaz à effet de serre que le train (par passager et par kilomètre).
Si on prend en compte les vols internationaux depuis la France, il faut ajouter aux chiffres présents ci-dessus 3,8 % d’émissions et 1,2 % pour le transport maritime international.

Et la pollution de l'air ?

Trop de dioxyde d’azote en ville dû au trafic routier

Le dioxyde d'azote est un polluant émis par le trafic routier pour lequel la Commission européenne a fixé des seuils à ne pas dépasser. Ils le sont pourtant souvent, notamment dans les grandes agglomérations, et dans une moindre mesure dans celles de taille moyenne. La France a d’ailleurs été portée devant la Cour de Justice de l’Union européenne pour ne pas avoir pris de mesures appropriées pour respecter les seuils le plus rapidement possible.

Le saviez-vous ?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, on respire un air moins pollué quand on circule à pied ou à vélo à côté des voitures que lorsqu’on est dans une voiture ! En effet, l’air qui pénètre dans l’habitacle est particulièrement pollué et il a tendance à s’y accumuler.

Une responsabilité dans les pollutions à l’ozone et aux particules

L’ozone se forme par réaction photochimique entre polluants (les oxydes d’azote et les composés organiques volatils), notamment lorsqu’il fait chaud, sous l’action des rayons du soleil. Ces polluants sont majoritairement issus du trafic routier et des industries.

Concernant la pollution aux particules, même si le trafic routier n’en est pas la cause principale (elle est largement émise par le chauffage des logements, l’agriculture et les industries, sauf dans les grandes agglomérations), il augmente encore le taux de particules fines dans l’air en ville et aux abords des axes routiers. En France, 16 % des émissions de particules sont dues aux transports routiers, 30 % en Île-de-France et 58 % à Paris (Centre interprofessionnel technique d'études de la pollution atmosphérique - avril 2018).