Des énergies marines encore peu développées

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L’énergie osmotique

On appelle « énergie osmotique » l’énergie des gradients (différences) de salinité.

Lorsqu’un fleuve se jette dans la mer, une grande quantité d’énergie est potentiellement libérée en raison de la différence de concentration en sel.

Deux méthodes de récupération de cette énergie sont testées pour la production d’électricité : la première est basée sur l’osmose (en Norvège), la seconde sur l’électrodialyse inversée (aux Pays-Bas). En Norvège, le potentiel de cette technologie est estimé à 10 % des besoins annuels en énergie.

 

Biomasse marine

On estime entre 200 000 et un million le nombre d’espèces d’algues existant dans le monde.  Cette diversité biologique, répondant à une exceptionnelle adaptabilité, laisse préjuger d’une richesse proportionnelle en molécules originales et en lipides (algo-carburants ou carburants de 3ème génération). 

Les principaux atouts sont un rendement environ 10 fois supérieur en biomasse et l’absence de conflit avec l’eau douce et les terres agricoles.


La production pourrait représenter 20 000 à 60 000 litres d’huile par hectare par an contre 6 000 litres pour l’huile de palme, un des meilleurs rendements terrestres. Il reste à identifier les surfaces mobilisables et travailler sur une diminution des coûts.

 

Pour en savoir plus :